Changement climatique : La résilience aux risques de catastrophes au cœur de l’action du PNUD aux Comores

16 mai 2018

Moroni, le 16 mai 2018 -  Le Gouvernement de l’Union des Comores et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont procédé ce 15 mai 2018 à Fomboni au lancement du Projet « Renforcement de la résilience des Comores aux risques de catastrophes liées au changement et la variabilité climatique ». Placé sous le haut patronage du Président de l’Union des Comores, la cérémonie officielle a regroupé près d’un millier de personnes, parmi lesquels de hautes autorités de l’Etat et des îles, des élus, de la société civile, mais aussi des bénéficiaires issus des communautés vulnérables du pays.

« Je réitère les remerciements du Gouvernement et du peuple comorien, à l’endroit du PNUD, représenté par M. Matthias Naab, pour ses efforts constants, pour accompagner l’Union des Comores et l’aider à se doter des moyens de prévention et d’intervention face aux risques liés aux catastrophes climatiques », a affirmé le Président Azali Assoumani.

« Nos efforts conjugués ont ainsi abouti à la mobilisation effective des ressources requises d’un montant d’environ 10 millions de dollars américains, pour renforcer les efforts en matière de gestion des catastrophes et de renforcement de la résilience », a soutenu le Représentant Résident du PNUD aux Comores. Pour Matthias Naab, ces ressources mobilisées auprès du Fonds pour l’Environnement Mondial (GEF) représentent « un précieux appui pour mieux faire face aux défis de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles en Union des Comores ».

Une priorité pour les Comores

Petit Etat Insulaire en Développement, l’Union des Comores est vulnérable aux catastrophes naturelles telles que les tempêtes tropicales, les inondations, l’élévation du niveau de la mer, les éruptions volcaniques, les séismes et les glissements de terrain.

« C’est pourquoi le Gouvernement a inscrit parmi ses priorités, la préservation de la nature et à la protection de l’environnement », a réaffirmé le Chef de l’Etat. Il est ainsi question de renforcer les capacités opérationnelles de la sécurité civile, de rendre encore beaucoup plus performant le système de surveillance et d’alerte du service météorologique et de l’observatoire du Karthala, et d’adapter les institutions chargées de la gestion des risques et des catastrophes naturelles à la conjoncture.

« Notre partenariat avec le PNUD et le GEF a permis de développer ensemble plusieurs initiatives touchant une variété de domaines stratégiques parmi lesquels la protection de la biodiversité, la lutte contre la dégradation des sols, la lutte contre le changement climatique ainsi que le renforcement des capacités pour la préparation et la réponse aux urgences. Ce nouveau projet met bien en évidence l’importance et la pertinence de la résilience pour favoriser le bien-être et la réduction de la vulnérabilité des populations face aux chocs climatiques », a exprimé le Ministre de l’Intérieur, de l’information et de la décentralisation, chargé des relations avec les institutions, Mohamed Daoudou. Il a privilégié d’ailleurs « une approche à la fois globale, inclusive et innovante ».

En effet, l’appui dans le domaine de la prévention et la gestion des catastrophes ne date pas d’aujourd’hui. Ainsi, la mise en œuvre des recommandations d’une mission multidisciplinaire du Système des Nations Unies pour l'évaluation et la coordination en cas de catastrophe (UNDAC) en 2010 a donné lieu à la création d’un cadre légal et à la mise en place de structures nationales, notamment la Direction générale de la sécurité civile (DGSC), la Plateforme nationale pour la prévention et la réduction des risques de catastrophes, les plans d’urgence et le système d’alerte précoce.

Ce nouveau projet est la concrétisation « d’une vision partagée » et « d’un engagement commun » du PNUD et du Gouvernement en vue d’œuvrer ensemble pour renforcer la résilience des institutions et des communautés face aux catastrophes naturelles.

Plus de sensibilisation

« Cela exige de la part de l’autorité et de la population, chacun à son niveau, une veille constante, de l’expertise, une éducation adaptée et une sensibilisation soutenue sur les effets éventuels des changements climatiques », a préconisé le Président comorien. Dans la même lancée, Mohamed Said Fazul, Gouverneur de l’île autonome de Mwali et hôte de la cérémonie de lancement du Projet, s’est engagé aux côtés du Président de l’Union des Comores pour promouvoir une campagne de sensibilisation afin de conscientiser la population et de renforcer ainsi la résilience face aux risques potentiels.

Aujourd’hui, les efforts du PNUD visent un développement tenant compte des risques, dans l'optique de la réalisation des Objectifs de Développement Durable et du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes, à travers des partenariats pour consolider les systèmes institutionnels, juridiques et politiques nationaux dans le renforcement des activités d'adaptation au climat.

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Maire de la commune de Fomboni
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Ministre de l'Intérieur, Mohamed Daoudou
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Invités d'honneur
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Participants
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Président de l'Union et Gouverneur de l'île de Mwali
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Vice-président de l'Union, Ministre de l'Intérieur et Représentant Résident du PNUD
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Président Azali Assoumani
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Gouverneur Mohamed Said Fazul
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Représentant Résident du PNUD, Matthias Naab

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